Avant de couper vos campagnes ou de changer d'agence, vérifiez les cinq points ci-dessous. Dans ce métier, le problème vient rarement du budget.
Dans ce métier, l'erreur de départ se répète avec une régularité déconcertante. La campagne est à budget constant toute l'année, donc elle plafonne exactement les jours de tempête — au moment où la demande explose. Google limite la diffusion à midi, et vos concurrents récupèrent les appels de l'après-midi.
Le clic sur « réparation toiture » oscille entre 2 et 6 €, avec une flambée nette dans les jours qui suivent une tempête médiatisée. Autrement dit, chaque clic inutile a un prix connu, et une campagne mal découpée en achète des centaines avant que vous ne le remarquiez sur la facture.
Le second piège est de juger la campagne au mauvais indicateur. Avec des paniers à cinq chiffres, un coût d'acquisition de 200 € par chantier signé reste dérisoire. Le vrai risque n'est pas de payer trop cher un contact, c'est de passer à côté. Un compte qui génère peu de contacts mais les bons peut être bien plus rentable qu'un compte affichant un volume flatteur.
On prévoit un budget élastique déclenché sur alerte météo, des annonces qui parlent de bâchage et d'intervention sous 24 h pendant ces fenêtres, et un basculement vers l'isolation et la réfection dès que le calme revient.
Règle simple : si deux recherches appellent deux réponses commerciales différentes, elles ne doivent jamais partager le même groupe d'annonces.C'est l'étape la plus rentable et la plus négligée. Dans votre métier, le budget fuit systématiquement vers des recherches comme prix tuile au m2, emploi couvreur, location nacelle, tuto réparation, matériaux pas cher, formation. Chacune de ces requêtes amène un visiteur qui ne vous achètera jamais rien, et vous la payez au même prix qu'un client potentiel.
Ouvrez le rapport des termes de recherche de votre compte et parcourez les cent dernières requêtes payées : il y a généralement de quoi exclure pendant une heure.Diffuser partout et tout le temps est le réflexe par défaut, et c'est une erreur coûteuse. Les dépressions d'automne et d'hiver déclenchent les urgences ; les réfections complètes se planifient au printemps, quand le client a eu peur tout l'hiver et veut en finir. Le calendrier de diffusion doit suivre ce rythme, et le rayon doit s'arrêter là où le déplacement cesse d'être rentable pour vous.
Coupez la diffusion aux heures où personne ne décroche. Un clic payé à 3 h du matin est un clic perdu.Un visiteur qui clique sur une annonce précise et atterrit sur une page d'accueil générique repart presque toujours. La page doit reprendre les mots de sa recherche, répondre à sa question implicite et proposer une seule action évidente. Préparez à l'avance une annonce « bâchage d'urgence sous 24 h » que vous activez dès qu'une alerte vent est annoncée : vous serez en ligne avant les autres.
Une page par intention vaut mieux qu'une belle page unique : c'est aussi ce qui fait monter votre niveau de qualité et baisser mécaniquement votre coût par clic.Sans suivi des appels et des formulaires, vous optimisez à l'aveugle — et Google optimise vers ce qu'il sait mesurer, c'est-à-dire les clics. En branchant la mesure des contacts, l'algorithme se met à chercher des gens qui vous contactent. L'indicateur à garder sous les yeux dans votre métier reste le taux de transformation des visites de toiture en devis signés, plus que le volume d'appels.
Tant que la conversion n'est pas mesurée, aucune campagne ne peut être jugée. C'est à installer avant même de retoucher les enchères.Chaque ligne correspond à une fuite observée régulièrement sur les comptes de ce métier, avec son symptôme et sa correction.
| Fuite | Symptôme visible | Correction | Effet attendu |
|---|---|---|---|
| Requête large non filtrée | Beaucoup de clics, peu de contacts | Expression exacte + négatifs | Coût par contact divisé |
| Campagne fourre-tout | Annonces à côté du sujet | Un groupe par intention | Meilleur niveau de qualité |
| Aucune mesure des appels | Impossible de dire ce qui marche | Suivi des appels et formulaires | Optimisation enfin pilotable |
Presque jamais en premier. Augmenter le budget d'une campagne mal découpée revient à acheter davantage de clics inutiles. On corrige d'abord le découpage, les négatifs et la mesure ; on augmente ensuite, quand chaque euro supplémentaire produit un contact identifiable.
Les corrections de ciblage et de mots-clés négatifs agissent en quelques jours sur le coût par clic. Les enchères automatiques, elles, ont besoin de deux à trois semaines de données de conversion pour réapprendre. Juger un compte reconfiguré avant trois semaines n'a pas de sens.
Le clic sur « réparation toiture » oscille entre 2 et 6 €, avec une flambée nette dans les jours qui suivent une tempête médiatisée. Le niveau de qualité joue ensuite : une annonce et une page bien alignées sur la recherche paient mécaniquement moins cher que la concurrence pour la même position.
Oui, parce que la demande se déclenche sur des recherches très intentionnelles, par exemple tuiles envolées et bâche posée en urgence après un coup de vent. Le canal n'est pas en cause, c'est son réglage qui fait la différence.
Le rapport des termes de recherche. Il montre les requêtes réelles que vous avez payées, et il révèle en général en cinq minutes où part l'argent.
Donnez-nous votre budget mensuel, vos résultats actuels et votre zone. On vous dit où part l'argent et ce qui se corrige en premier.
Donnez-nous votre budget mensuel, vos résultats actuels et votre zone. On vous dit où part l'argent et ce qui se corrige en premier.